lundi 6 juin 2016

LeeLoo court- La Soulary Contest

Non mais encore une course ? 

Et oui j'ai un peu enchaîné ces derniers temps - et encore je ne vous les raconte pas toutes... -
Mais celle ci je me dois d'en faire le récit, un peu en thérapie...Voilà 10 jours qu'elle a eu lieu et elle me laisse encore un petit gout amer dans la bouche.

Pour cette course tout à commencé à mon anniversaire. Monsieur Papa m'a offert un soir de mars mon inscription à la Soulary Contest
Faut dire que la course se déroule à 500 mètres de chez nous, dans un escalier que nous affectionnons particulièrement, preuve en est cette photo prise quasiment il y a 3 ans, jour pour jour, -le 7 juin 2013, jour officiel du terme pour Margot - 


Ces 445 marches nous les montons régulièrement, à chaque fois que nous allons courir au parc de la tête d'or, ou sur les quais en fait. 
Donc quand on nous propose de faire une course, en 2 manches, où il faut "juste" les monter le plus vite possible on ne peut que répondre présents !

On a donc embarqué quelques copains dans l'aventure, et c'était parti

Pour la première manche, nous partons seul, chacun notre tour. 
Seul face au chrono et aux 445 marches.



L'effort est violent, ça grimpe, je m'aide comme je peux...
- Marie, merci pour tes précieux conseils, tu vois je les suis, en m'aidant en poussant sur mes jambes avec mes mains dans les montées ! - 

D'ordinaire, je mets 3 minutes pour monter. La semaine avant lors du dernier entrainement j'avais fait un 2 minutes 42, surprenant...
En arrivant en haut, je sais que je suis montée plus vite qu'auparavant.
J'en ai la tête qui tourne, je m'assoies avec mon verre d'eau pour reprendre mes esprits ! Je n'avais jamais poussé si loin mon corps sur un si court effort je crois.
Alors oui autant sur l'interlac, l'effort était long et éprouvant pour les jambes, autant là c'est explosif, et c'est plutôt le souffle/le dynamisme qui limite.
C'est assez drôle ces deux courses qui s’enchaînent et qui sont totalement différentes.

A la fin de cette première manche, (avalée pour moi en 2 minutes 17 !!!!) Je me rend compte que je suis seconde féminine. Tout s'emballe. En plus je crois comprendre que la seconde manche sert à classer parmi ces adversaires directs. Dans ma tête je pense podium, je n'y crois pas vraiment, mais je trouve ça plutôt cool, et au fond de moi je me vois certainement déjà poster une photo sur instagram...

La seconde manche est en duo : on prend le départ avec un adversaire qui a fait un temps similaire au sien. 
Monsieur Papa en plein effort


Le chronométrage fait que je serai opposé à la première féminine de la 1ère manche.

Bon j'avoue y être allée beaucoup trop en touriste. En plus au bout d'une dizaine de marches, je sens bien que je dépasserai pas ma concurrente, elle m'a déjà larguée !
En touriste je vous dis, sourire aux lèvres et tout !

Je monte donc mes marches, à mon rythme, sans pour autant donner le meilleur de moi-même - Non mais quelle idée, c'est une course quand même...- 


Dans la montée il y a mes petits supporters, ici en arrière plan sur la photo, vous pouvez voir Margot et Axel, c'est toujours chouette de les avoir sur les courses !
Tournant au coin devant moi, vous pouvez aussi apercevoir les cheveux de mon adversaire du jour.

Je boucle cette deuxième montée en 2 minutes 26, 11 secondes derrière mon adversaire, bien moins entamée physiquement. 

Bon vous imaginez bien que si je vous ai parlé de déception au démarrage de cet article, c'est que lors de l'annonce du podium, suite à ma deuxième manche de vacancière - et à ma non compréhension des règles - je me retrouve décue, avec la médaille en chocolat de la 4ème.

Alors bien sûr, c'est une belle victoire -être 4ème ca ne devrait plus m'arriver de si tôt -, ce 2 minutes 17, et même ce 2 minutes 26 est un temps canon - c'est le temps que mettait Monsieur Papa à l'entrainement (il fait 1 minute 41 au meilleur des 2 manches finalement) -  mais je suis fachée et décue de moi. De ne pas avoir su trouver - chercher certainement aussi - les ressources mentales pour me dépasser, de ne pas avoir tout donner. 
- la première fille met 2minutes 05, mais la troisième, 2minutes 15 ce qui aurait été "accrochable"-

Il y a un arrière gout d'inachevé dans cette performance, et pas de satisfaction personnelle à l'arrivée. 
Cette satisfaction, et ce plaisir, c'est quand même mon carburant dans les courses, je m'en veux un peu de ne pas m'être donné les moyens de faire le plein. 

Voilà 10 jours que la course est passée, par 2 fois déjà je suis déjà descendue courir au parc ou sur les quais, et deux fois je me suis cherché une excuse pour ne pas remonter par ces marches, preuve que l'égo est bel et bien abimé ! 

Pourtant il va falloir les reprendre, histoire d'être au top dans un an, pour prendre ma revanche contre moi-même ! 
- parce que bon il faut l'avouer que l'ambiance, l'organisation et la course sont quand même très sympa ! -




lire la suite ... >

mardi 31 mai 2016

LeeLoo Fabrique - Sortie de bain

Pour la naissance de Margot, mon amie Dodie a brodé un ponchon/une sortie de bain pour Margot. 
Avec sa grande capuche, et son couture pour délimiter des "manches" on la trouve très pratique particulièrement pour sortir de la piscine. Et Margot qui aura 3 ans dans quelques semaines s'en sert toujours autant.

Ici une toute petite Margot en septembre 2014 en Italie.
 Alors avant notre départ au Maroc, j'ai eu envie d'en coudre une aussi pour Axel. Je savais que nous aurions à disposition une piscine, et puis avec l'été approchant - si si je vous promet qu'il va finir par arriver - ça allait bien nous servir.

Je suis allée piocher dans les reste d'éponges que j'avais à la maison - d'où l'intérieur de la capuche d'une teinte différente - pour réaliser le poncho d'Axel.

Pour vous donner une idée le poncho doit faire 1m de large pour 70cm de haut.
Il n'y a aucune difficulté à coudre le poncho, c'est juste un peu long car il y a des kilomètres de biais à poser. - bénis soit le pied pose biais, je n'aime pas bien l'utiliser, mais en cas de force majeur, c'est quand même sympa - 
L'ouverture en V et son bouton permet de faciliter l'enfilage. 
On devine les 2 coutures horizontales qui créent des "tubes" pour glisser les bras et du coup bien maintenir le poncho en place.

Forcément en vacances j'ai pensé à vous, et j'ai fait quelques photos de mon petit top modèle en situation.






Une couture simple, et très utile. 
Le genre de chose que je glisserai bien dans une babybox. 
Vous aimeriez recevoir ce genre de cadeau à la naissance de votre bébé ? 

Petit instant de fierté, cet article est le premier qui est sélectionné sur Abracadacraft !



lire la suite ... >

samedi 28 mai 2016

Le RDV des p'tites bricoles - Les pâtes

Ca y est nous sommes déjà le dernier samedi du mois.
Et hier soir je me suis dit qu'il serait quand même bien temps de finir mon activité - pourtant commencée il y a 3 semaines ! - 

Pour ce mois de mai, on a beaucoup tergiversé avec Steph pour définir le thème. Puis on s'est dit que c'était le mois de la fête de mères et que pour nous fête des mères + collier de nouilles.

On a donc choisi comme thème : 
Les pâtes

Moi j'aimais bien l'idée du collier de pâtes, mais je n'avais pas très envie de devoir le porter. 

Du coup j'ai décidé de faire fabriquer à Margot un collier, pour elle. 

On a commencé par peindre les pâtes, pâtes que j'avais soigneusement choisies dans le paquet pour qu'elles "s'alignent" bien



Elles ont séchés 3 semaines, autant vous dire qu'elles étaient bien sèches

Avec mon plus beau fil de pêche je les ai reliées entre elles.

Et j'y ai dessiné une petite tête de chat - ou de chien ou de koala ou de ce que vous voulez - 



Margot n'a pas encore vu les colliers à l'heure où l'article sera publié, je les ai fini quand elle était couchée. 

Je viendrais éditer l'article si elle veut bien les mettre, et poser pour vous les montrer sur elle.

Vous pouvez aller voir les idées des autres participantes sur leur blog. 
J'espère qu'elles me surpasseront, parce qu'honnêtement je ne les trouve pas terrible ces colliers !

- Audrey du blog "Chez mes petits mecs" (http://chezmespetitsmecs.blogspot.fr/)
- Emma du blog "Le carnet d'Emma" (http://www.lecarnetdemma.fr/)
- Maryne du blog "Rêve en arc en ciel" (http://revesenarcenciel.blogspot.fr/)
- Stéphanie du blog "La vie ordinaire d'une Bretonne" (http://lavieordinairedunebretonne.blogspot.fr/)

Bonne fête des mères à toutes les mamans ! 
lire la suite ... >

jeudi 26 mai 2016

LeeLoo court - Interlac trail 2016 - premier 40km

Il serait temps que je me mette à taper le récit de course de l'interlac trail, temps en effet avant que les difficultés ne soient oubliées et que je ne garde uniquement que les supers bons souvenirs - vous aussi vous avez tendance à faire ça ? Ici ce n'est que pour la course, pour tous les souvenirs de ma vie, je ne garde en tete que le meilleur plusieurs années après, jamais le moins bon... - 

Tout a commencé un soir, ou l'on se disait avec Monsieur Papa que cela faisait une éternité qu'on avait plus couru ensemble.
Très vite l'idée de faire une course à deux a germé. Mais nous ne voulions pas d'une course en relais - pour une fois on voulait vraiment être ensemble tout le long - 
Alors bien sûr on aurait pu s'inscrire à n'importe quelle course et qu'il m'attende tout le long, mais on trouvait ça quand même plus fun d'être en équipe !
Je me suis donc mise à chercher les courses en DUO.

Et puis je me suis dit qu'il fallait en profiter, que tant qu'à avoir un coéquipier autant se lancer dans une distance encore jamais courue - non mais quelle idée !!! - 

En moins de temps qu'il n'a fallu pour le dire j'étais inscrite à mon premier marathon...- oui ok pas tout a fait marathon, il manque 2 km et quelques, mais bon avec le dénivelé ça compte non ? - 

Un bon coup de pression une fois la confirmation de l'inscription reçue, le grand moment de solitude ou tu te dis "non mais qu'est ce que j'ai fait !! "

Et puis hop, les entraînements, le premier trail, encore des entraînements. Je suis arrivée la semaine de la course, prête, peut-être pas avec toutes les sessions d'entrainement que j'avais imaginées mais prête. - Bon ok avec une douleur à la jonction hanche/cuisse qui m''a fait voir l'ostéo la semaine avant et que je glaçais tous les soirs depuis...mais qui ne m’empêchera pas de courir...enfin je l'espère - 

Nous avions imaginé aller avec les enfants récupérer nos dossards le samedi, profiter du lac, se baigner...
On a bien emmené les enfants, mais la météo ne laissait aucune fenêtre pour la baignade...


Une petite photo dans le village et nous repartions pour Lyon. 

Les enfants passaient la nuit chez leur Mamie, nous affublés de nos casquettes fluos, nous rentrions  pour nous coucher tôt -enfin moi, pour Monsieur Papa il fallait regarder la dernière journée de ligue 1- 

Avant ça il fallait faire traditionnelle préparation d'affaires. 100 000 questions qui se bousculent dans la tête. J'avais testé ma tenue avant - et acheté une veste étanche en prévision - mais j'ai passé un moment à choisir ce que j'allais mettre comme nourriture dans le sac.
Monsieur papa rigolait doucement, me demandant si j'avais prévu de m’arrêter pour un pic-nique...C'est vrai que j'en ai chargé des tonnes (pâtes de fruits, amandes, lait concentré, saucisson, abricots secs...) mais que voulez vous on ne se refait pas, je suis une gourmande tout me faisait envie...Et puis bon ils annonçait le dernier ravitaillement solide au km 22, ça en fait quand même un paquet à parcourir après.

Levés à l'aube (5h15) dimanche matin. 
Petit dej complet - moi qui ne déjeune jamais... - 
Enfilage de tenue
Et c'était parti pour 1h15 de voiture pour rejoindre la navette qui allait nous emmener au départ.

Dans la navette on somnole, on écoute - et on se moque gentillement - des conversations des starlettes des sièges de devant, ... - starlettes qui finalement finiront 20 minutes devant nous à l'arrivée - 

On sort du bus à 8h15, reste 45 minutes avant le départ, il fait 2 degrés...Non mais faut vraiment être barge !

On fait des passages aux toilettes pour avoir se mettre au chaud - oui courir aurait été efficace aussi, mais bon on allait courir 40km autant s'économiser un peu - 

8h50 on entre dans le sas de départ. On se serre, on plaisante, on se met tout au fond pour partir quasiment les derniers. Et là d'un coup le compte à rebours...
Mon traditionnel "Mais qu'est ce que je fais là" sort juste avant de passer la ligne.

Et c'est parti ! 40km sont devant nous...Go go go ! 

On part plutôt vite, enfin plus vite que je l'imaginais, mais bon c'est plat, je me sens bien, ce rythme là me parait bon je me dis que ce n'est pas la peine de se forcer à ralentir. 

Les 10 premiers kilomètres sont avalé en 1h tout pile...Ça va vite, très vite, mon chéri me dit "Punaise mais on va mettre 4h..." Je lui réponds que les premiers duo mixte l'an dernier on mit 5h30...Que c'est loin d'être fini ! 

Et en effet ça ne faisait que commencer. 
Les 3 prochains kilomètres étaient exclusivement de la montée...400m de dénivelé positif  en 3km! On marche on souffle, on grimpe, on ne se fait pas trop doubler, bon ok on ne double pas trop non plus...
Le temps est toujours aussi merveilleux comme vous pouvez le voir - je bénis l'achat de cette veste - et dire qu'on avait choisi cette course pour ces multiples vues sur le lac...humhum


Le ravitaillement est au bout de la montée, j'ai le temps d'attraper un peu de jambon, un bout de fromage d'abondance - quest ce qu'il était bon - que je vois déjà Monsieur Papa repartir. Même pas eu le temps de sortir mon gobelet pour un verre de coca...
Mais bon je me sens bien, je me dis qu'il a raison, et je le suis. De toutes manières j'ai bien assez à boire dans mon sac...

Des descentes bien raides sur des pentes bien boueuses, des montées, des bosses, plein de bosses, au 15ème j'ai le malheur de dire que je me sens plutôt bien...Les traditionnels petits tiraillement que j'ai à l'intérieur des chevilles sont là, mais je les connais je sais que la douleur n'augmente pas d'ordinaire, ça va aller...
Et puis au 16ème ça commence a être plus dur. Cet enchaînement de montées descentes me tue...je déteste ces faux rythmes, tu cours 300m et hop tu remarches parce que ça remonte raide, puis tu recours, tu remarches...

C'est long, très long : du 15ème au 23ème km on mettra 1h30, - et ce n'est pas juste parce que l'on s'est arrêté une fois faire des photos vu que la vue s'est dégagée - 


Au 20ème je peux encore sauter, mais c'était bien de les faire à ce moment là les photos sautées !
Même qu'au 20ème km je souris encore !
 Monsieur Papa me dit que du 20 au 30ème se sont les kilomètres les plus durs. 
Mentalement je tiens bien, dans les jambes par contre ça commence à tirer...

Je le préviens que cette fois ci on fait un vrai arrêt au ravito. De toutes manières je n'ai plus d'eau dans ma poche à eaux - ouah j'ai bu 2litres en 23km (et 3h25...) - 

Le ravito est énorme, on en profite à fond, soupe aux vermicelles, toujours l'abondance à tomber par terre, jambon, biscuits, coca, ... tout y passe. 
Ben quoi il est midi, c'est l'heure du repas. 

Je repars complètement euphorique, en plus je sais qu'à partir de là ça descends, jusqu'à l'arrivée. A ce moment là je pensais encore que les 17km de descente c'était une bonne nouvelle.

Au bout de 2km de descente je me rend bien compte qu'il ne fallait pas se réjouir. C'est technique, caillouteux, très pentu...Les cuisses chauffent, les genoux tapent. 
Pour la peine je ne sens plus les douleurs dans les chevilles, c'est bien simple je crois que mes jambes sont douloureuses sur toute leur petite longueur. Des cuisses aux chevilles mon corps me dit que c'est pas un truc normal que je suis entrain de lui faire subir. 

Ce qu'il me dit aussi c'est que j'ai bu beaucoup trop d'eau, pour vous faire marrer j'ai du m’arrêter au moins 6 ou 7 fois dans les 15 km restants - et je vous passe les détails de : cherche le buisson qui te cachera un peu, regarde s'il n'y a pas 30 concurrents qui arrivent derrière toi avant de baisser ton short, etc... - 

Au 30ème Monsieur Papa, rassurant me dit qu'on vient de passer les 10km les plus durs, mais qu'on entame les 10 interminables - hein ? quoi ? comment ? Un coéquipier c'est sensé motiver ?-
Moi dans ma tête je suis heureuse, je sais que passer 30km ca ne sera plus le mental qui allait me lâcher, dans ma tête 10km c'est juste une séance d'entrainement, je vais arriver au bout, il ne faut juste pas se blesser...Alors je redouble de concentration dans ces descentes au terrain instable - je glisse, je tombe meme parfois - , je laisse mon cerveau de coté, je regarde juste mon chéri qui court devant et je le suis, plutôt machinalement. 
A chaque fois que ma montre bippe pour annoncé un nouveau kilomètre de parcouru je dis à voix haute " et un d'plus" je l'aime bien cette petite rengaine, elle me motive. 

Sur ces derniers kilomètres, pour la première fois de ma vie, ce n'est pas mon souffle ou l'explosivité qui me limite dans une épreuve physique. 
Je sens vraiment que clairement ce sont mes jambes, elles sont lourdes, douloureuses, j'ai beau y mettre toute ma volonté, elles n'avanceront pas plus vite...
Ceci dit elles ne s'arrêteront pas d'avancer non plus. 

On arrive en ville, on retrouve le goudron sur les 5 derniers kilomètres. Ils sont plats, on avance a un rythme régulier - et finalement quand je regarde ce qu'à enregistré ma montre je vois qu'on a couru les 5 derniers en 35 minutes, c'est pas déconnant comme rythme après 35km de course, et surtout je me dis que finalement on est pas parti trop vite avec les 10km en 1h  du départ -

Le soleil a pointé le bout de son nez, on a définitivement rangé toutes les couches du démarrage au fond du sac



Il commence à y avoir du monde sur le parcours, quelques encouragements. Mine de rien ça fait du bien !
Moi je cours toujours sans réfléchir, me laissant guider par mon chéri 
- certaines diraient que je lui matte les fesses, elles n'auraient peut être pas tort...bisous les copines qui aiment courir derrière des lièvres... - 

Et d'un coup je l'entends...
Oui lui, le speaker de la ligne d'arrivée !
Je l'entends...
Youpiiiiiiii

"Il est là, on l'a fait !!!!!!!!"
J'ai littéralement hurlé cette phrase en faisant des petits sauts pas de cabris, les passants qui nous croisaient juste à ce moment là sont un peu resté bouche bée, mais moi j'étais heureuse ! Ça sentait bon la fin, on était certainement dans le dernier kilomètre...

Cette sensation d'accomplissement en passant la ligne, cette fierté, cette joie, le simple bonheur de l'avoir fait, et de ne plus avoir à courir aussi !!!

On boucle le parcours en 5h47, on finit 9ème/16 dans notre catégorie (les 1ers mettent 2h de moins, les derniers 2heures de plus…) - Ca c'est pour vous donner une idée parce qu'on me dit souvent : "Ah moi j'ai un copain  qui court le marathon en 3h20…" Oui oui je sais, j'ai aussi des copains qui ne courent pas 100mètres... - 


Pendant la course j'ai quand même dit à Monsieur Papa : "La prochaine fois que j'ai une idée comme ça, tu me feras bien penser d'aller me faire voir…" 
Mais là, maintenant, au moment où je tape les dernières lignes de cet article je n'ai qu'une envie : RECOMMENCER !!!



lire la suite ... >

mardi 24 mai 2016

AMAFPMM - La propreté

Celà fait une éternité que je n'ai plus publier d'articles dans la catégorie "Aide moi à faire par moi même" 

Si vous ne vous souvenez pas de cette catégorie, je vous y raconte les petites astuces que nous développons à la maison pour rendre les enfants le plus autonome possible. 
Et attention autonome ne veut pas dire laissé à eux même. Je suis convaincue que pour bien grandir, il faut les accompagner, leur montrer qu'ils sont capables de faire seul, tout en gardant un oeil bienveillant, encourageant, et surtout en s'assurant que tout se passe bien. 

Je vous avais déjà montré comment cela se passait pour se laver les mains, faire un gâteau, ou se préparer à sortir

Aujourd'hui je reviens avec des photos prises en tout début d'année mais que je n'ai pas encore pu publier. 

Nous allons parler de la propreté. - On me pose souvent la question, de comment cela s'est passé pour Margot, c'est donc l'occasion de vous faire un petit débrief, et de vous montrer nos aménagements - 

Margot est propre la journée depuis mi décembre, elle avait 2 ans 1/2.
Dans mon optique de laisser les enfants se débrouiller seuls, vous imaginez bien que je ne l'ai pas brusqué. 
Depuis ces 2 ans, je lui proposais le soir en rentrant de la crèche, et le vendredi quand nous sommes à la maison, de retirer sa couche. Parfois elle me disait oui, parfois non.
Son pot trônait au milieu du salon, elle y avait accès tant qu'elle voulait - et bien souvent c'était toutes les 30 secondes sans rien y faire, juste pour le plaisir de baisser son pantalon et de s’asseoir dessus -  
Ce petit manège a duré jusqu'au jour ou j'ai acheté des culottes de la reine des neiges. 
Un vendredi matin, j'ai dégainé une des fameuses culottes...Bien sur Margot a de suite voulu la mettre...Et elle n'a pas voulu la quitter de toute la journée, en prenant bien soin d'aller aux toilettes autant que nécessaire.

Le lendemain matin, hop je dégaine une seconde culotte la reine des neiges - heureusement que ca se vend par lot - et c'était reparti pour une journée sans accident. 

Rebellotte le dimanche avec un petit oubli chez mamie, en jouant avec les cousins. 

Le lundi, forcément je l'ai laissé pour la première fois à la crèche sans couche.  - et je me suis dépechée d'aller acheter un nouveau lot de culottes la reine des neiges ! - 

Bref c'était parti. 
- je vous rassure maintenant elle accepte mettre n'importe quelle culotte meme s'il n'y a pas la reine des neiges dessus - 

La propreté à la sieste s'est fait très rapidement après, plusieurs couches sèches, et hop, on l'a retirée définitivement. 

Pour la nuit cela ne fait qu'une petite semaine qu'elle ne dort plus sans couche. 
Quand on lui met une couche, elle est forcément mouillée le matin, mais l'autre soir elle m'a réclamé de ne pas en mettre. Comme j'étais en vacances je me suis dit que c'était le moment d'accéder à sa demande, que s'il fallait que je me lève la nuit, je pourrais récupérer un peu de sommeil le matin. 

On lui a donc installé son pot à coté de son lit - sa chambre et les toilettes sont a des étages différents, ca nous parraissait compliqué de la faire descendre seule en pleine nuit - il y a eu 1 ou 2 accidents, mais ma majorité des nuits se passent sans souci. On retrouve même le pot plein le matin sans qu'elle ait eu besoin de nous -

Bon maintenant que je vous ai expliqué comment ca s'est passé je vais vous montrer comment on fait en pratique pour rendre la minette autonome aux toilettes. 
Oui aux toilettes, parce qu'au bout d'une semaine j'en avais déjà marre de nettoyer/désinfecté le pot 36 fois par jour...

Pour que Margot puisse aller aux toilettes toute seule nous avons investi dans une petite marche pliable qui lui permet de monter sur les toilettes.

Hop on prend la marche et on la met en place.

Puis on lève la lunette

Elle installe son réducteur

Et elle s'installe !



Papier à dispostion

On le jette après s'en être servi

On tire la chasse d'eau

Et on range tout le monde.

Puis on se rhabille...

Une fois de plus rien de bien innovant, je suppose que tous les enfants du même âge feraient de même, mais j'aime toujours autant la voir se débrouiller seule.

Et vous ca se passe comment la propreté chez vous ? 


lire la suite ... >